Durant ce festival, la JOC Bruxelles organise un potager urbain : Vivre Semer Planter. En compagnie des membres du collectif susu, découvrez ce potager social et collectif qui a pour objectif de permettre un
accès à une nourriture de qualité en respectant l’identité culturelle des populations.
RDV LE 21 AVRIL DE 16H A 18H DANS NOS BUREAUX (RUE D’ANDERLECHT 4. 1000 BRUXELLES)
Infos pratiques :
– Prix libre, et permettra de profiter d’un repas à la suite de l’atelier
– Aucune réservation n’est demandée
Vivre Semer Planter est un projet de potager social et collectif qui a pour objectif de sensibiliser à l’alimentation saine, en proposant des activités autour de l’agriculture urbaine locale et bio. Des paniers de légumes à prix abordable.
Un potager communautaire en ville permet de répondre à plusieurs enjeux clés de notre époque : la sécurité alimentaire, des pratiques agricoles conscientes de l’environnement, la cohésion sociale à l’échelle d’un quartier et l’accès à une nourriture saine et de qualité, peu transformés et à faible empreinte carbone.
A Bruxelles, une personne sur trois vis sous le seuil de pauvreté. Depuis la crise sanitaire, l’insécurité alimentaire est un défi majeur auquel sont confrontés les personnes à faibles revenus.
Ce type de projet de développement alimentaire local, encourageant les initiatives citoyennes, peut améliorer directement la sécurité alimentaire.
En effet, Iels ont de faibles coûts d’achat et d’exploitation, iels ont de faibles technologies et celles-ci peuvent être mises en œuvre avec des besoins énergétiques limités. Le sol peut être enrichi et amélioré grâce à des systèmes de compostage simples et les défis de l’irrigation peuvent être relevés grâce à la récupération des eaux pluviales, abondantes en Région bruxelloise. En hiver, la culture peut être prolongée, grâce à l’alternance et l’utilisation de serres.
En parallèle de ces enjeux strictement alimentaires, un potager communautaire à une fonction sociale de cohésion. C’est pourquoi il est important pour la pérennisation du projet d’impliquer la communauté en amont et tout au long du projet.
A travers notamment, la dispense de formations ouvertes à tous.tes, les citoyen.nes qui participent acquièrent les bases nécessaires pour prolonger l’aventure à domicile.
Le partage d’expériences, les sessions de co-learning et de journées portes ouvertes, créent l’opportunité pour un quartier de se retrouver autour d’un projet qui fait sens pour tous.tes.
Encore, le régime alimentaire joue différents rôles très importants dans la vie des personnes. Se retrouver dans un autre pays peut rendre l’accès à son alimentation traditionnelle très difficile, chère et lourde en termes d’empreinte carbone.
Nombre de personnes originaires d’Afrique, d’Amérique Latine ou d’Asie, adaptent leur régime alimentaire en substituant certains aliments par des produits locaux typiques de l’alimentation occidentale moderne.
En raison de contraintes économiques ou géographiques, ces personnes vont être amenées à remplacer certains aliments riches en nutriments, par des aliments plus transformés et moins chers, entraînant souvent des conséquences sur la santé.
De plus, les aliments peuvent être utilisés dans des rôles culturels, religieux, sociaux et médicaux : ils constituent une part importante de l’identité culturelle des populations à travers le monde.
C’est pourquoi, à travers la culture de légumes africains, des personnes en difficultés vont pouvoir accéder à ces légumes de façon locale, écologique et abordable.

